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Hello la mif !!
Merci beaucoup pour vos retours sur la dernière newsletter et tous vos commentaires sur le premier épisode de Got to dance. Ce matin on sort la dernière partie avec la révélation du grand gagnant de cette toute première saison, j’espère que ça vous plaira :)
Sinon, comme je vous le disais la semaine dernière, ce début 2026 démarre sous le signe du “moins mais mieux”, je pose les grands projets de l’année, on étoffe doucement l’équipe InPower et j’essaie surtout de mettre en place des routines qui me font vraiment du bien pas celles qui font joli sur le papier, mais celles qui m’aident à garder de l’énergie pour ce qui compte. Cette semaine je suis tombée sur une vidéo sur Instagram qui m’a pas mal parlé. Elle parle d’un truc qu’on connaît tous trop bien : ces soirées qu’on attend toute la journée… et qu’on finit par gâcher sans vraiment comprendre comment. Le genre de journée où où se dit qu’on va profiter de sa soirée (pour lire, cuisiner, appeler un ami ou encore faire une activité manuelle) mais où on finit par scroller, regarder une série qu’on a pas vraiment choisie jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour faire quoi que ce soit d’autre avec, en bonus, une bonne dose de culpabilité Ce que j’ai trouvé intéressant dans cette vidéo, c’est qu’elle démonte l’idée selon laquelle on manquerait de volonté ou de discipline le soir. En réalité, notre cerveau est juste lessivé, en pilote automatique, et ce n’est pas en se forçant qu’on s’en sort. Ça m’a pas mal fait réfléchir à ma façon d’organiser mes fins de journée et à ce qu’on appelle vraiment “se reposer”. Vous pouvez la retrouver juste ici.
C’est comme ça qu’elle se définit sur son compte insta. Louise Ebel Pandora propose un contenu pop, intelligent et pédagogique sur l’histoire de l’art (du romantisme allemand, à Colette en passant par Suzanne Valadon et Camille Claudel) le tout avec des tenues et une esthétique toujours incroyables. Que ce soit sur son compte instagram ou dans ses vidéos YouTube, elle parvient à raconter l’art comme un récit vivant, traversé par les émotions, les désirs, les excès, les fractures d’époque. Les œuvres sont replacées dans leur époque et mises en perspective avec des sujets très contemporains. Ainsi, elle fait dialoguer le XIXᵉ siècle avec TikTok, le grunge ou encore Amy Winehouse. Sur Instagram, ce sont des formats courts, très écrits, presque théâtraux, qui donnent envie d’aller plus loin et sur YouTube, des plus longs récits documentés, habités. C’est brillant sans être élitiste, accessible sans être simpliste. Le genre de contenu qu’on aimerait avoir davantage dans nos feeds.
Ça fait longtemps que je ne vous ai pas recommandé de docu ARTE, et celui-ci mérite clairement qu’on s’y intéresses. Le film part de situations très concrètes (la santé, l’éducation, le travail, la création etc…) pour montrer comment l’IA s’est déjà glissée partout dans nos vies, souvent sans qu’on s’en rende compte. Ce que j’ai trouvé très réussi, c’est l’équilibre du propos. Le documentaire ne cherche ni à vendre l’IA comme une solution magique, ni à la peindre comme une apocalypse imminente. Il pose surtout des questions : qui contrôle ces technologies ? à qui profitent-elles vraiment ? et comment garder une place pour le jugement, la créativité et la responsabilité humaines dans un monde de plus en plus automatisé ? Bref, le parfait point de départ pour en apprendre plus sur le sujet et ouvrir des discussions !
Ces derniers jours, l’Iran est à nouveau au centre de l’actualité. Manifestations étouffées, répression accrue, silences organisés. Rien de vraiment nouveau, et pourtant impossible de s’y habituer. C’est le moment de (re)découvrir l’ouvrage Femme, vie, liberté : un roman graphique collectif dirigé par Marjane Satrapi, pensé comme un geste de soutien, de transmission et de résistance. « Femme, vie, liberté » : c’est un slogan né au Kurdistan qui est devenu le cri de ralliement des manifestations iraniennes après la mort de Mahsa Amini, arrêtée et assassinée pour avoir « mal porté son voile ». Elle incarne une révolution féministe inédite, portée par des femmes et soutenue par des hommes. Le livre raconte la révolte de l’intérieur : la mobilisation dans les universités et les lycées, les stratégies pour échapper à la répression, la peur et malgré tout, l’espoir. Un livre important à lire et à partager autour de soi !
Bon dimanche :)
xxx
Louise
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